Articles

Catégorie CONTES & LEGENDES..: Rien n'illustre aussi concrêtement les principes supérieurs et les concepts spirituels que les histoires et les paraboles.

LA SAGESSE.


LA SAGESSE.

 


Un matin le Bouddha était en compagnie de ses disciples quand un homme s'approcha et lui demanda.

- Dieu existe t-il ?

- Il existe, répondit le Bouddha.

Dans l'après midi, un autre homme s'approcha.

- Dieu existe t-il ?

- Non, il n'existe pas, répondit  le Bouddha.

Dans la soirée un troisième homme posa la même question.

- Dieu existe t-il ?

- C'est à toi de décider, répondit le Bouddha.

Un des disciples, étonné demanda :

- Maitre, pouquoi donnez-vous des réponses différentes à la même question ?

Bouddha lui expliqua :

- Ce sont des personnes différentes et chacune parviendra à Dieu par sa propre voie.
Le premier, me croira.
Le second fera tout ce qu'il peut pour prouver que j'ai tord.
Le troisième ne croira qu'à ce qu'il choisira lui-même.






Posté le 27/08/2007 | 75 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

La leçon du Maitre : l'ordre de grandeur.



    Un Maitre spirituel allait procéder à une démonstration devant son petit groupe d'élèves trés attentifs.

    Le Maitre dit : "- Nous allons réaliser une expérience..."

    De sous la table recouverte d'un tapis, il sortit un gros pot en verre qu'il posa soigneusement devant lui. Puis il prit une corbeille ou se trouvait de gros galets et, délicatement, il posa un à un les gros galets dans le pot en verre jusqu'à ce qu'il fut impossible d'ajouter un gallet de plus.

    Il leva alors les yeux vers son auditoire perplexe et demanda : "- Ce pot est-il plein ?"
    Tous répondirent : "- Oui!" avec assurance.


    Le Maitre attendit quelques secondes et dit : "Vraiment?"
Puis il se pencha à nouveaun sous la table et ramena un récipient rempli de cailloux.
Minutieusement, il versa les cailloux en remuant légèrement le pot. Les cailloux s'infiltrèrent entre les galets.
    Il regarda à nouveau ses élèves qui commençaient à sourire et redemanda : "- Ce pot est-il plein ?"

    Quelques uns des brillants élèves répondirent :
"- Probablement pas..."

    "- Bien..." répondit le Maitre.

Il se pencha de nouveau et, cette fois, sortit de dessous la table une grande mesure de graviers.
Avec attention, il versa le gravier dans le pot. Bien sur, le gravier s'insinua dans les espaces entre les galets et les cailloux.

Encore une fois, il demanda :
    "- Le pot est-il plein, maintenant ?"


Certains des élèves répondirent non, avec un brin d'hésitation.

    "- Voyons..." dit à nouveau le Maitre et, comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, le Maitre prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot de verre à ras bord.

Puis il regarda, un long moment, en silence, son groupe d'élèves en face de lui et demanda :
    "- Quelle grande vérité nous démontre  cette expérience ?"

Le plus audacieux des élèves répondit ; "- Cela nous démontre que même quand on croit que notre temps est complêtement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter encore des choses à faire."


    "- Non." Répondit le Maitre,  la grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : SI ON NE MET PAS LES GALETS EN PREMIER dans le pot, on ne pourra jamais les y faire rentrer tous, à la fin..."

    Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

    Le Maitre reprit alors : "- Pour chacun de vous, Quels sont les galets importants de la vie ?
    Vos parents ? La personne qui partage votre vie ? Vos enfants ? Votre santé ? La pratique d'un sport ? La musique ? Vos amis ? Apprendre ? Défendre une cause ?
Lire ? Vous détendre ? Prendre du temps pour rire ? Réaliser un rêve ? Atteindre l'Eveil ? Ou autre chose ?...
Parce que, ce qu'il faut bien retenir c'est qu'il faut toujours mettre VOS GALETS EN PREMIER DANS VOTRE VIE.
    Sinon, si vous donnez la prorité aux péccadilles : les cailloux, les graviers... Vous remplirez votre vie de péccadilles et vous n'aurez plus suffisamment de ce
précieux temps à consacrer aux éléments importants de votre vie...
    Alors, surtout réfléchissez bien...Quels sont réellement les gros galets de votre vie ? Et puis, mettez-les vite en premier dans le pot..."

    Le Maitre leur sourit gentiment, les salua d'un geste amical de la main et se dématérialisa.







Posté le 27/06/2006 | 60 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

CONTES Métaphorique.


LE PERROQUET SAVANT.




    Il était une fois un marchand qui possédait un perroquet savant.
    Un jour le marchand décida d'aller voyager en Inde et demanda aux siens quels cadeaux ils aimeraient qu'il leur rapporte de son voyage...
    Quand il posa cette question à son perroquet, celui-ci répondit  :
    "- En Inde, il y a beaucoup de perroquets. Va les voir de ma part. Décris ma condition  ici dans cette cage, et transmets leur ce message : Mon perroquet pense à vous avec une immense nostalgie. Il vous salue! Croyez-vous que ce soit juste qu'il soit prisonnier tandis que vous, vous volez dans des jardins de roses ? Il vous demande de penser à lui tandis que vous vous ébattez avec joie au milieu des fleurs".

    Arrivé en Inde, le marchande se rendit dans un lieu ou il y avait des perroquets. Mais à peine eut-il communiqué les paroles de son perroquet, que l'un des oiseaux tomba à terre, sans vie.
    Le marchand en fut très surpris et se dit :
    "- C'eci est très étrange. J'ai causé la mort d'un perroquet. Je n'aurai peut-être pas du lui transmettre ce message".

    Puis quand il eut terminé les achats de souvenirs pour les siens, il s'en retourna chez lui le coeur plein de joie.

    Il distribua les cadeaux à tout un chacun.

    Le perroquet lui dit :
    "- Racontes moi ce que tu as fais afin que moi aussi je sois content".

    A ces mots, le marchand commença à se plaindre et à exprimer sa tristesse.
    "- Dis-moi ce qui est arrivé, d'où vient ta douleur ?", insista l'oiseau.

    Le marchand avoua :
    "- Quand j'ai rapporté tes mots à tes amis, un d'entre eux est tombé à terre sans vie, et c'est pour cela que je suis triste".

    A ce moment là le perroquet du marchand tombe aussi dans sa cage, inanimé. Le marchand extrêmement triste, se mit à gémir :
    "- Oh! mon perroquet au langage si doux. Oh! mon ami qu'est-il donc arrivé ? Tu étais un oiseau tel que même Salomon n'en eut pas de meilleur. J'ai perdu mon trésor!"

    Après avoir pleuré longtemps, le marchand ouvrit la cage et jeta le perroquet par la fenêtre.

    Immédiatement, celui-ci pris son envol et alla se poser sur la branche d'un arbre.
    Le marchand, abassourdi, lui demande :
       "- Expliques-moi ce qui se passe".

    Le perroquet lui répond :

    "- Ce perroquet que tu as vu en Inde, m'a enseigné la façon de sortir de ma prison. Avec son exemple, il m'a donné un conseil : TU ES EN PRISON PARCEQUE TU PARLES....fais donc LE MORT, et tu seras immédiatement libéré de ta PRISON.Adieu oh Maitre! maintenant j'ai compris, alors je m'en vais. Toi aussi un jour tu rejoindras ta patrie".

    Le marchand lui dit :
    "- Que dieu soit avec toi! toi aussi tu m'as guidé. Cette aventure me suffit par le fait que mon esprit et mon âme ont pris part à ces évenements".




Posté le 18/05/2006 | 53 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

CE QU'EST LA VRAIE MAGIE.





    L'atmosphère était trop calme. Il sentait sa peau se tendre. En fait, il avait davantage l'impression de rapetisser, mais il savait bien que c'était impossible.

      Il savait que s'il posait la question qui lui brulait la langue, elle pourrait être perçue comme irrévérencieuse, un peu comme s'il demandait à un mathématicien si on pouvait se fier aux chiffres.

    Toutefois, il sentait qu'il n'avait pas le choix. Le moment était venu.

    Pourtant, ce n'était pas le courage qui l'avait poussé à ouvrir la bouche et à prononcer les mots qui lui venaient. C'était le poids du silence qui l'avait finalement poussé dans le vide.
   
    D'une voix mal assurée, le jeune apprentie demanda  :

    "- Maître, est-ce que la magie existe vraiment?"

    La réponse du vieillard ratatiné vint si rapidement que l'enfant sursauta :

    "- Bien sûr qu'elle existe."     

    L'apprenti éprouva un soulagement immédiat.

    Après tout, ces derniers jours, il avait imaginé que le maître le changerait en grenouille ou en chauve-souris s'il osait poser une telle question.

    Mais rien de mal ne lui était arrivé. Rien du tout. Il s'enhardit alors à poser sa seconde question :

    "- Qu'est-ce au juste que la vrai magie Maître?"

    Avant même que le son de ses propres mots ne quitte ses oreilles, le maître avait traversé la pièce; il se tenait devant lui et plongeait son regard dans le sien comme s'il y cherchait quelque chose. Apparemment, il trouva ce qu'il cherchait, car son regard se posa soudain au loin.
    D'une voix trés assurée, le maître répondit :

    "- La vraie magie existe quand tu sais que rien dans ce monde, ni dans les innombrables autres royaumes qui existent, n'a le pouvoir de te faire du mal."

    Puis le vieillard traversa la pièce et sortit en disant, comme si cela lui venait après coup :

    "- Et la vrai magie n'est pas une chose que l'on possède. C'EST CE QUE L'ON EST.


    Et la porte se referma sur lui.




 

Posté le 12/05/2006 | 61 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

HISTOIRE : Le Mexicain plilosophe et l'homme d'affaire.






    Au bord de l'eau, dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons.

    Un américain complimente le pêcheur méxicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :

    "- Pas trés longtemps." répond le méxicain.

    "- Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en pêcher plus ?" demande l'américain.

    Le méxicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoin de sa famille.
    L'américain, demande alors :

    "- Mais que faites-vous donc le reste de votre temps ?"

    "- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie." Répond le méxicain.

    L'américain l'interrompt :

    "- J'ai un MBA (diplome) de l'université de Harward et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait le bateau, vous pourriez en acheter un deuxième, et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négicier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors, quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles puis peut-être New-York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires."

    Le méxicain demande alors :

    "- Combien de temps cela prendrait-il ?"

    "- 15 à 20 ans," répond le banquier.

    "- Et après ?" demande le méxicain.

    "- Après, c'est là que ça devient intéressant, répond l'américain en  riant. Quand le moment sera venu vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions."

    "- Des millions ?...Mais après ?" Questionne le méxicain.

    "- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à discuter, rigoler et jouer de la guitare avec vos amis."







Posté le 08/05/2006 | 64 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :



Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever