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Catégorie POINTS DE VUE INTERESSANTS. : D'autres façons de considérer les choses....

EGO, ce bienfaiteur que beaucoup voudraient tuer....

EGO, ce bienfaiteur que beaucoup voudraient tuer…

ego-2 Baignant toujours en pleine dualité profonde, certains et certaines voudraient tuer leur ego afin d’atteindre la paix et la sérénité. Ce serait comme retirer le moteur de la voiture parce qu’il consomme trop…

C’est idiot, car sans moteur, une voiture n’est plus qu’un tas de ferraille pouvant à la rigueur servir de toile de tente par temps humide… Votre mental-ego est votre moteur mais nous sommes bien d’accord que ce n’est pas lui qui doit prendre toute la place et conduire la voiture….

Sauf pour les mécanos qui ne pensent qu’à la puissance du moteur, à son bruit assez macho et au présumé effet sur la gent féminine. Ils organisent donc les tôles autour du moteur même si la voiture devient un tape-cul !Il n’y a qu’à aller voir sur les pistes de courses de F1 pour confirmer les faits.

Par contre, pour la majorité d’entre-nous, le confort de la voiture passe avant l’énormité du moteur. Certes, l’intelligence mentale peut attirer, mais est-ce vraiment ce qu’il y a de plus important ? (cf L’intelligence ne sauvera pas le genre humain)

Dans l’ère du paraître, et à son corolaire qu’est le jugement, il est normal qu’il y ait de profondes incompréhensions à propos de notre mental, de notre intellect, de notre ego, de notre personnalité et de notre cerveau.

Nous allons donc détricoter tout ce micmac qui fait que la majorité des prétendants à l’ascension se tire une balle dans le pied afin de courir plus vite vers les cieux…

Votre cerveau est le siège d’une forme d’intelligence appelé intellect. Ce dernier a pour objectif de rapprocher les choses afin que vous ayez une meilleure compréhension de ce qui se passe dans la densité.

Il y a certes des intellects qui tournent vite, mais cela ne veut pas dire pour autant que c’est meilleur que tout. Par expérience, je sais que plus un intellect est développé et plus il va mariner dans des complexités qui feront que l’individu en question se posera 10 questions quand l’autre, normal, s’en posera une.

Comment voulez-vous avoir la paix quand quelqu’un vous dit je t’aime et qu’il vous vient 23 scénarios dans la tête à propos de la véracité de ce qui vient d’être dit. Croyez-moi, des fois, être l’idiot du village a bien des avantages !

Secundo, votre ego est ce qui établit une frontière entre vous et les autres. Sans ego vous ne pouvez établir de différence et donc avoir une identité. Tuer votre ego revient à dire “je n’existe pas”.

En effet, si vous avez la chance d’être incarné aujourd’hui dans un corps c’est parce que vous avez un ego. C’est ce dernier qui fait que vous arrivez à être différent des autres.

Dit autrement, il est la coquille d’œuf qui permet à un œuf d’être ce qu’il est. Sans cette coquille, vous seriez dans une bassine d’œufs bien battus pour faire une omelette. Rien ne vous distinguerait des autres. En clair vous seriez l’anonyme qui n’existe pas. Alors toujours d’accord pour tuer votre ego ?

Maintenant abordons la personnalité… Vous savez que vous en possédez une dans le plan de la densité humaine, mais vous en avez aussi une quand vous n’êtes plus incarné dans un corps.

Eh oui, tous les anges (et autres) ont une personnalité à laquelle ils tiennent vraiment sinon ils seraient comme des œufs sans coquille, des anonymes noyés dans la plus profonde brume d’anonymat possible et donc indifférenciés !

Vouloir tuer votre ego-mental relève de la pure connerie spirituelle car cela reviendrait à dire qu’il faudrait vous arracher le cerveau afin de ne plus avoir de personnalité, d’ego, d’intellect et donc de traitement de l’information.

Je sais que lorsque je dis ça vous allez vous sentir un brin con-cerné ! Eh oui, à l’ère de la 3D (qui, je vous le rappelle, n’est pas encore morte), il y a des règles qui vous sont enfoncées dans les neurones par les forces de l’ombre (cf Dis au fait, c’est quoi les entités de l’ombre ?) .

En voulant tuer votre mental-ego, vous ne faites que dire : je désire me suicider au nom de l’intelligence fournie par les forces de l’ombre. Vous voyez un peu le schéma ?

En clair, plus vous essaierez de dénigrer votre mental-ego et plus vous vous éloignez de votre propre sauvetage. C’est comme si quelqu’un sur votre bateau vous demandait d’arracher les planches du fond pour avancer plus vite.

La plus grande avancée sera selon la verticalité (je coule) plutôt que dans l’horizontabilité (j’avance). Comme vous pouvez le constater, les apprentis sorciers qui clament qu’il faut tuer notre ego-mental sont assez nombreux.

Alors regardons cela sous l’angle de la 4D qui dit “faisons collaborer plutôt que confronter”, “faisons que le noir et le blanc se marient dans un mouvement qui nous donnera une force supplémentaire vers l’illumination” (cf Comment démultiplier sa force d’intention).

En effet, en chutant dans la 3D d’une manière volontaire, nous nous sommes coupés volontairement de notre mental ego supérieur qui lui est en 4D. Faisons donc un petit tableau pour éclaircir les vocabulaires associés.

ego-tab Regardez bien ce petit tableau car il est la mine d’or de votre compréhension au sujet de l’ego. D’abord l’ego c’est l’ensemble des deux dimensions (3D et 4D) et qui correspond au couple des polarités masculine et féminine.

En 3D c’est l’intellect, le petit Moi, le mental inférieur et l’ego inférieur qui sont les représentants des énergies masculines situées dans votre cerveau. A ce niveau, dans mes écrits je parle du mental-ego mais aussi du corps mental.

En 4D, on parlera du cœur, des énergies féminines qui représentent le mental supérieur (la fameuse intelligence du cœur) où se situe l’Etincelle divine (le petit Soi). C’est le grand MOI divin dont nous rêvons tous.

L’ascension correspond donc à notre habileté à faire travailler ensemble ces deux énergies : l’intelligence du cœur et l’intelligence de “l’esprit”. Vouloir tuer votre ego mental, ce serait vous priver du cerveau, or que peut faire un corps physique sans cerveau ?

Vous pouvez prendre le même raisonnement pour l’intelligence du cœur. Les tenants de la 3D font tout pour vous l’arracher d’où toutes ces souffrances que vous endurez. Comprenez-vous maintenant la guerre qu’il y a entre eux ?

Vivre dans un monde de 3D (pour les anges que nous sommes) est une souffrance mais ce n’est pas pour autant qu’il faille tuer notre mental inférieur pour être au paradis !

La paix dans le cœur ne peut venir que si l’on a fait d’abord la paix dans l’esprit. Dit autrement, en comprenant le fonctionnement dualiste de votre mental-ego et en comprenant que sans lui vous n’auriez jamais pu survivre dans cette expérimentation, vous  pourrez atteindre la compréhension divine.

En chutant, nous nous sommes reportés à 100% sur notre partie masculine  car nous nous sommes coupés volontairement à 99% de notre partie féminine !

L’ascension (comme un ascenseur), c’est de nous reconnecter au cœur et à son intelligence “supérieure” afin de célébrer le mariage final en arrêtant le jeu de la dualité conflictuelle comme  des célibataires endurcis.

Oui, nous nous comportons encore comme des célibataires qui refusent la polarité complémentaire au nom des souffrances passées. Cette chute n’a été que la séparation temporaire comme on a fait dans les couvents et monastères où tout sexe est interdit !

L’ascension est la fin de la dualité sectaire, de la dualité séparatiste pour enfin redécouvrir la dualité collaborative, la dualité englobante afin de retrouver notre unité originelle.

Comme indiqué dans l’article Les 6 niveaux de conscience de l’être humain, la 3D baigne dans la densité tandis que la 4D baigne dans les corps subtils. C’est là toute la différence entre notre corps mental et notre corps spirituel.

En effet, le corps spirituel (comme je le nomme régulièrement) est la partie féminine de notre ego, l’intelligence du cœur qui nous relie au Divin car elle est le siège de l’âme qui englobe l’Etincelle de Vie (le petit Soi).

Notre corps mental n’est là que pour diriger les choses en ce monde de matière, mais il n’est pas là pour indiquer la direction à prendre. A ce titre, il se doit d’être aux ordres du cœur.

Dans notre chute, nous avons demandé à nos anges de l’ombre de ne point nous faire de cadeaux quant à nos possibles reconnexions à notre intelligence du cœur (cf MOI et Moi, séparation, sabotage et coups tordus) . Ils ont donc merveilleusement rempli leur fonction, notamment grâce aux religions.

En nous détournant de notre intelligence intérieure (au niveau du cœur) vers l’extérieur (les dieux, les religieux, les édifices religieux, les traditions), ils ont pu nous faire vivre l’isolement, la petitesse, le manque de confiance en soi et donc l’auto-dénigrement.

C’est alors que l’intelligence du mental a pu squatter lourdement la place en se croyant seule aux gouvernes. Au fil du temps, celui-ci étendit sa tyrannie sous la coupe des forces de l’ombre qui firent tout pour le pousser dans ses retranchements.

Il en devint un fidèle serviteur baignant dans le jugement permanent, la dépréciation, la domination, l’esclavagisme, et surtout le sentiment que l’intelligence mentale était supérieure à tout !

Regardez aujourd’hui combien cette intelligence “mentale” prévaut sur tout. Si vous avez des diplômes vous êtes supérieurs aux autres. Vous aurez de meilleurs traitements sociaux mais aussi salariaux afin de paraître encore plus.

L’intelligence mentale adore le paraître alors que l’intelligence du cœur préfère largement l’être.

Jetez juste un petit regard sur toutes les facettes du paraître qui vous habite et vous découvrirez combien vous avez été manipulé.

En désirant retrouver l’intelligence du cœur, nous exprimons clairement que nous ne voulons plus vivre dans le paraître, dans l’artificiel, dans le temporel, dans le clinquant. C’est cela l’ascension, plus de vérités et moins de fadaises.

Car c’est grâce à l’ignorance que l’on a tué, vendu, brûlé et violé. Notre mental est un gouffre d’ignorance car il est séparé des mondes subtils (4D et plus). Alors enfonçons un autre clou dans ceux qui se croient spirituels.

Le corps spirituel correspond bien à l’intelligence du coeur et il est alors facile de repérer ceux qui se disent spirituels. Ils pensent avec leur cerveau et vous font des tirades spiritualo-religieuses afin de mieux vous contrôler.

Le vrai spirituel est quelqu’un qui est, qui vit et qui ressent. Il sait que son mental n’est qu’illusion et que son bavardage incessant n’est que du brouillard d’ignorance qui se complait dans l’apparence des choses.

Votre ego c’est vous, alors acceptez-le pleinement, puis, avec douceur et reconnaissance, écoutez votre mental dire ce qu’il a à vous dire puis, avec une infinie tendresse, remettez-le à sa place en lui disant qu’il a fait un boulot formidable.

En effet, sans lui nous ne serions pas là aujourd’hui, et surtout nous n’aurions pas chargé nos valises de toutes ces expérimentations qui sont maintenant gravées dans notre ADN.

Il doit maintenant revenir en son centre en abandonnant ses excès et en se reconnectant avec sa polarité inverse afin de retrouver l’harmonie qu’il connaissait avant la chute.

Dans le nouveau monde, aucune polarité ne sera supérieure à une autre. Pour cela, nos énergies masculines doivent se replier un peu pour laisser la place aux énergies féminines. Le final devra être du 50-50.

Comprenez alors que chaque fois que vous dénigrez votre mental-ego, vous ne faites que rejeter une partie de vous-mêmes. Aimez-vous inconditionnellement en acceptant toutes les parties.

Mais que cela ne vous empêche pas de faire du ménage et de tout remettre en place afin d’avoir un temple harmonieux où se prélassent deux énergies qui ont une envie folle de fusionner pour le bienfait de tous.

Laurent DUREAU


Posté le 14/09/2009 | 4 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

En quoi le prosélytisme est une maladie ?

En quoi le prosélytisme est une maladie ?

Proselytisme C’est vrai et il faut le dire, l’envie de vouloir informer et surtout convaincre son prochain qu’une morale que vous approuvez pleinement est supérieure à la sienne est loin d’être neutre.

Le prosélytisme, s’il est vu comme normal pour les commerciaux voulant vendre à tout prix leur camelote afin de faire leur beurre, est loin d’être aussi banal quand on aborde les questions religieuses.

Dans tous les cas, le prosélytisme est une forme déguisée de vouloir imposer un point de vue même si l’autre ne veut rien entendre. Je dirais même que ceux qui font du prosélytisme aigu sont à 2 doigts d’avoir le contraire de l’effet désiré.

La mode, d’une certaine manière, est un prosélytisme amoindri qui a quand même pour fonction de vous convaincre qu’il faut vous mettre à la page. L’objectif financier est évident mais aussi le but totalement manipulatoire.

Il y a certes des manipulations qui font du bien mais sont-elle, in fine, aussi bonnes que l’on pense ? Jusqu’où est-on prêt à encaisser la vérité d’un autre ? Jusqu’où est-on prêt à faire sien ce qui n’est pas à nous ?

A travers ces questions, on voit clairement se profiler le véritable problème qui se pose à nous : Jusqu’où est-on capable de diluer ce que l’on est au profit d’une acceptation par l’autre ?

On retombe donc dans cette histoire de “l’Amour” tant recherché par tous et toutes. Jusqu’où est-on capable de se prostituer afin de se sentir exister et accepté par les autres ?

On en revient donc, in fine, à la question de savoir qui nous sommes afin de préserver notre intégrité, notre unicité et donc notre véritable valeur. Alors, jusqu’où est-on à accepter notre dilution ?

Nous ne pouvons être complètement hermétiques aux autres, aux idées des autres, aux informations capitales dont nous avons besoin pour vivre avec eux en bonne entente.

Ce n’est donc pas l’information qui est en cause mais le procédé par lequel on nous l’infusera en nous.

Autant il est facile de renvoyer quelqu’un dans sa chaumière quand il devient un peu trop virulent autant il est plus difficile d’en prendre conscience quand cela suinte de tout le monde à chaque instant.

Si un Témoin de Jéhovah sonne à votre porte, vous savez à quoi vous attendre et vous pourrez donc prendre une décision rapidement avec plus ou moins de gentillesse et de fermeté.

Par contre, quand c’est de la propagande indirecte via les médias, les journaux, la télé, nous ne sommes plus sur nos gardes et puis, malgré nous, nous en prenons le parfum sans même en être conscient.

Le prosélytisme n’est donc pas forcément celui que l’on croit. C’est surtout celui qui se fait à votre insu qui est le plus fatal à ce que vous êtes. C’est aussi la raison principale du pourquoi du malaise de bien de nos concitoyens.

Ils sentent qu’il y a quelque chose de louche mais n’arrivent pas à discerner quoi exactement alors de temps en temps ils pètent les plombs à leur manière. Ils se découvrent racistes alors qu’au départ ils s’en floutaient.

L’anti-sémitisme est probablement né comme cela. Il en sera de même probablement avec l’anti-islamisme puis l’anti-autre chose et ainsi de suite. On peut comprendre, avec du recul, pourquoi l’homme est devenu un mouton…

La liberté a un prix et pas forcément celui du sang dans une énième guerre contre un frère, un autre, un inconnu, un suppôt du diable car tout cela n’est que miroir aux alouettes.

Nous sommes bien celui et celle qui avons baissé notre garde et qui avons laissé d’autres personnes nous manipuler à leur guise pour soi-disant le bien de tous et de l’humanité.

Etre ce que l’on est demande déjà de se connaître. Non pas par votre nom, votre n° de sécu, votre job, votre employeur mais par ce que vous êtes en vous véritablement.

La partie n’est pas simple et pas gagnée d’avance car tout est fait pour que vous évitiez de le faire. En effet, si vous vous mettiez à reconsidérer le normal sous un angle nouveau, vous découvririez que vous êtes en plein sables mouvants avec une paille pour respirer.

Où est-ce écrit qu’il faille manger de la viande pour être fort ? Où est-ce écrit qu’il faille travailler dur pour être riche ? Où est-ce écrit qu’il faille se marier pour faire des gosses ? Où est-ce écrit que la contraception est interdite ?

A bien y regarder, nous pouvons voir que l’univers dans lequel nous vivons n’est qu’une immense toile d’araignée en 3 dimensions afin de nous ligoter au sol tel un Gulliver avec des milliers de petits cordages.

Prise individuellement, chaque petite corde est insignifiante mais ajoutées les unes aux autres ce sont des vrais câbles qui vous immobilisent dans votre liberté de penser, d’être et d’action.

Comme vous pouvez vous en douter, il n’y a pas de pinces en vente sur le marché pour couper les câbles mais par contre la première petite pince coupante fera l’affaire.

Point besoin de jouer au terroriste ou au kamikaze pour vous libérer. Il suffit juste de couper un petit brin chaque jour et tôt ou tard vous pourrez vous libérer sans pour cela déclencher un tsunami autour de vous.

Chaque jour en coupant le lien avec untel, puis untel, puis une conception, puis une autre conception vous allez naturellement retrouver des axes de liberté d’être, de penser et d’agir qui vous donneront la force de continuer ce travail de fourmi.

La liberté nécessite le prix de votre vigilance intérieure en tout temps et en tout lieu.

La liberté a donc un prix élevé mais les récompenses sont à la hauteur. Etre soi et vivre sa vie en pleine conscience vaut largement mieux que tous les pseudo avantages matériels, affectifs et de reconnaissance.

Quand un être humain découvre sa propre richesse intérieure, il cesse d’être un pilleur pour les autres. Il ne prend plus mais donne librement sans jamais chercher à imposer.

Il est comme un soleil qui donne de sa lumière et de sa chaleur sans pour cela demander quoi que ce soit en retour. A vrai dire, il se fout complètement du retour car il se suffit à lui-même.

En effet, le soleil se fout de ce que vous ferez de ses rayons lumineux et de sa chaleur. Il donne sans se poser de question car en fait il ne peut faire autrement que d’être ce qu’il est : un être lumineux veillant sur sa famille.

Les planètes sont les enfants du soleil et il leur envoie de l’amour 24h/24, 7j/7, 365j/365, siècle après siècle, millénaire après millénaires, etc…

Votre âme est un soleil éternel et pendant l’espace de cette vie terrienne elle ne rêve que d’être un soleil pour ses frères. Reconnaître et vivre sa propre essence c’est découvrir que les autres sont aussi des soleils.

Malheureusement beaucoup sont encore dans la nuit, là où l’ignorance exacerbe les peurs et les angoisses. Chacun voudrait connaître l’aube car chacun le ressent au plus profond de lui mais pour cela il faut se lever et marcher en direction de son éveil intérieur.

La nuit n’est que l’absence de lumière et n’a donc aucune consistance en soi sauf celle que vous lui donnez. L’exercice consiste donc a arrêter de croire ce qui se passe à l’extérieur pour se brancher sur ce qui se passe en vous.

Votre boussole intérieure est plus importante que les titres des journaux ou le 20h. Allez chercher l’information là où elle est la moins polluée et la moins manipulatrice.

Cette source est en vous mais il vous faudra berner la tyrannie de votre geôlier que l’on appelle communément Ego. Ce dernier est très sympathique mais comme tout geôlier, il n’est qu’un exécutant musclé des bras mais pas de la tête…

Il obéit aux ordres, il veut paraître et il est bien souvent payé avec des clopinettes. En effet, combien de fois avons-nous fait des efforts colossaux pour au final ne recevoir qu’un minuscule pécule de reconnaissance voire d’amour ?

Quoi qu’on en dise,  notre ego se sent être un mal aimé alors il cherche l’esbroufe ne serait-ce que pour quelques secondes, quelques minutes de ce nirvana qu’il attend depuis si longtemps.

Alors arrêtez de vouloir le tuer pour vous enfuir de l’enclos qu’il a confectionné pour vous. Faites vous-en un copain, un frère avec qui vous partagez le même objectif. Libérez-le de son besoin d’être aimé en l’aimant de tout votre coeur.

Acceptez ses ongles incarnés, sa mauvaise haleine, ses pets hautement égoïstes à tuer toute forme d’amour autour de lui. Comprenez que c’est parce qu’il est enchainé dans des croyances qu’il vous enchaine dans sa volonté de paraître.

En coupant petit à petit tous les liens qui l’enchainent dans sa fonction d’être le meilleur de vos amis, vous vous approchez de la porte qui vous mènera à votre propre épanouissement.

Notre ego est notre pire ennemi tant qu’on le mettra en avant. Mais une fois fait copain avec lui, il accueillera à bras ouverts vos intentions car il saura que vous lui voulez du bien. Vous serez devenu le chef et enfin vous pourrez retrouver le fauteuil de votre souveraineté.

La souveraineté est l’aptitude à gouverner ses peuples intérieurs avec son histoire, ses croyances, ses visions d’avenir et de s’être assuré que l’armée (votre ego) est à votre service et non à votre place.

La dictature de l’ego est un fait avéré pour la majorité des humains sur Terre mais nous savons tous que cela ne durera qu’un temps. Alors n’attendez pas la prochaine incarnation pour rétablir une monarchie aimante et respectueuse.

Votre esprit est le roi, l’âme la reine, l’ego le service d’ordre et le peuple votre corps avec toutes ses émotions, ses ressentis que vous devez écouter avec beaucoup d’attention.

Commencez-donc à devenir le souverain de votre monde intérieur et vous saurez quand le prosélytisme extérieur vous sera bénéfique ou non. Car tout peuple a besoin de commercer avec les autres peuples afin de savoir qu’il est utile à quelque chose surtout quand il s’agit de la construction d’un monde meilleur.

L’extérieur n’est que la projection de l’intérieur alors commencez dedans en commençant à couper les liens extérieurs qui vous empêchent d’énergétiser vos forces intérieures.

Notre conscience de nous-mêmes n’est que la surface qui sépare un intérieur d’un extérieur.

Nous ne sommes rien de plus que cela : pure conscience oeuvrant dans la matière et vibrant comme une peau de tambour. Alors faites comme dit le dicton “sauvez votre peau” car d’autres se font des plaisirs à vous tatouer…

Laurent DUREAU


Posté le 14/09/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Krisnamurti.


Suisse
Saanen, le 18 juillet 1978

Nous allons, si vous le voulez bien, approfondir un domaine qui est peut-être assez difficile. J'ignore où cela va nous mener. Les choses risquent d'être désormais un peu plus complexes, je vous demande donc un peu d'attention.

Lorsque vous avez auprès de vous un tout petit, vous écoutez ses cris, ses pleurs, ses mots, ses murmures. Vous vous sentez tellement concerné que vous êtes à l'écoute ; même si vous étiez endormi, dès qu'il pleure, vous vous réveillez. Votre attention est sans relâche, parce que c'est votre enfant, vous devez prendre soin de lui, l'aimer, le tenir dans vos bras. Vous êtes si formidablement attentif que même en plein sommeil, vous vous réveillez. Pourriez-vous donc - avec une qualité d'attention, d'affection, de tendresse égale à celle que vous donnez à cet enfant - regarder dans ce miroir qui n'est autre que vous-même? Il ne s'agit pas de m'écouter, moi, mais d'écouter avec une affection, une délicatesse, une attention concentrées à l'extrême ce miroir que vous êtes, et d'entendre ce qu'il vous dit. Voulez-vous essayer?

Nous voulons savoir pourquoi les êtres humains sont devenus si mécaniques. Il va de soi que toute habitude mécanique suscite un désordre, parce que l'énergie, fonctionnant toujours dans un cadre très étroit, lutte sans cesse pour s'en échapper, ce qui est l'essence même du conflit. Comprenez-vous ce que dit le miroir - pas à moi, bien sûr, l'orateur ne compte pas? Êtes-vous capable d'observer avec soin, avec attention, avec un immense sentiment d'affection, ce que vous écoutez?

Nous parlons de désordre. Nous vivons en plein désordre - le désordre des habitudes, des croyances, des conclusions, des opinions. Tel est le schéma déjà tout tracé dans lequel nous vivons, et qui, étant limité, engendre forcément le désordre. Or, lorsqu'on baigne dans le désordre, c'est une erreur que de chercher l'ordre, car un esprit confus, embrouillé sera tout aussi confus et hésitant dans sa recherche de l'ordre. C'est très clair. Alors que si, en revanche, vous examinez à fond le désordre, si vous comprenez le désordre dans lequel vous vivez, et les causes du mouvement propre à ce désordre, en comprenant celui-ci, l'ordre surgit naturellement - facilement, avec bonheur, sans contrainte ni nécessité de contrôle. Le miroir nous dit que l'on peut découvrir instantanément - et non pas verbalement, intellectuellement, ou émotionnellement - les causes de ce mouvement du désordre en soi-même, les raisons pour lesquelles il se manifeste, mais à condition d'y prêter toute notre attention, la même attention que celle que Ton accorde à un petit enfant sans défense. C'est cela, avoir la vision pénétrante du désordre.

Quelles sont les racines du désordre? Les causes en sont multiples: la comparaison - que l'on se compare à un autre, ou à ce qu'on devrait être -, le fait de vouloir suivre un exemple ou imiter un saint, le fait de se conformer, de s'adapter à quelque chose dont on pense qu'il se situe au-delà de ce qui est. Il y a toujours un conflit entre ce qui est et ce qui devrait être. Comparer les deux, c'est le mouvement de la pensée: « J'étais ceci », ou: « J'étais heureux, et je retrouverai un jour le bonheur. » Cette façon de mesurer sans cesse la distance entre ce qui fut, ce qui est et ce qui devrait être, cette évaluation perpétuelle engendre le conflit. Là est une des raisons essentielles du désordre.

Il est une autre cause du désordre qui opère à partir du passé. L'amour est-il, en somme, un mouvement procédant du temps, de la pensée, de la mémoire? Comprenez-vous la question que vous pose le miroir que vous contemplez? Ce que nous appelons l'amour ne crée-t-il pas dans les relations humaines un formidable désordre? Constatez-le vous-même.

Quelle est la racine du désordre? Vous êtes en mesure d'en constater les causes, et nous pouvons en ajouter d'autres ; la question n'est pas là. En examinant quelle en est la racine, n'analysez pas. Regardez simplement. Si vous regardez sans esprit d'analyse, votre vision est directe, instantanée. Mais si vous dites: « Je vais examiner, je vais déduire », ou si vous analysez les choses de l'extérieur, par induction et déduction, c'est toujours le mouvement de la pensée. Alors que si vous êtes capable d'observer avec une attention, un intérêt profond, où entre énormément de tendresse, d'affection, alors vous vient une vision pénétrante, instantanée. Allez-y, faites-en la découverte.

Quelle est la racine de notre désordre - du désordre intérieur, et par conséquent du désordre extérieur? Vous êtes à même de constater dans quel désordre terrible, atroce, se trouve le monde: partout on s'entre-tue, on emprisonne et on torture les dissidents. Nous tolérons tout cela parce que notre esprit accepte les choses, ou essaie de les modifier un peu, ici ou là. Pour voir la racine du désordre, la question qu'on doit se poser est celle-ci: qu'est-ce que notre conscience? Lorsque vous vous regardez dans ce miroir qui reflète sans distorsion votre conscience, quelle est-elle? Là pourrait bien être l'essence du désordre. Il nous faut explorer ce qu'est notre conscience.

Notre conscience est une chose qui vit, qui bouge, qui agit, et non pas quelque chose de passif, de clos, de fermé. Elle est constamment mouvante, changeante, mais elle évolue dans des frontières étroites, limitées. Elle fait songer à un homme qui croit être en train de changer, alors qu'il change un tout petit peu, dans un coin, et ne transforme pas l'ensemble du domaine qui est le sien. Il nous faut comprendre la nature et la structure de notre conscience. Et nous faisons cela dans le but de découvrir la racine de notre désordre - qui n'est peut-être pas là, mais nous allons chercher à le savoir. Qu'est-ce que notre conscience? N'est-elle pas tout ce que la pensée a élaboré: la forme, le corps, le nom, les sens auxquels la pensée s'est identifiée, les croyances, les souffrances, les tourments, les supplices, les dépressions et les joies intenses, les jalousies, les angoisses, les peurs, les plaisirs, mon pays et votre pays, la croyance en Dieu ou la non-croyance en Dieu, le fait d'affirmer que Jésus est le plus important, que Krishna est plus important, et ainsi de suite, à l'infini - votre conscience n'est-elle pas la somme de tout cela? Vous pouvez ajouter d'autres choses encore: je suis noir, oui, mais « black is beautiful » - noir est synonyme de beauté -, etc. Le passé, l'hérédité, la mythologie, l'ensemble des traditions de l'humanité, tout est fondé là-dessus. C'est tout cela, le contenu, et aussi longtemps que l'on agira sans avoir pris conscience du contenu de la conscience, cette action sera nécessairement limitée, et donc source de désordre. La pensée dans son mouvement crée immanquablement le désordre, à moins qu'elle n'ait compris quelle est sa juste place. Le savoir est limité, il lui revient donc une juste place. C'est clair.

La pensée, qu'elle soit née d'hier, ou vieille de dix millions d'hiers, reste limitée, par conséquent le contenu de notre conscience est limité. Quels que soient les moyens par lesquels la pensée cherche à proclamer que la conscience n'est pas limitée, ou qu'il existe une conscience suprême, c'est toujours une forme de conscience. La conscience qui n'a pas su se remettre à sa juste place est l'essence même du désordre. Il ne s'agit pas là d'histoires romanesques, vagues, absurdes: vous pouvez constater vous-même, si vous êtes logique, sensé, lucide, que la pensée, étant limitée, engendre nécessairement le désordre. Celui qui dit: « Je suis juif », ou: « Je suis arabe », est limité, et donc il s'enferme, il résiste ; et c'est ainsi que commencent les guerres et leur cortège de malheurs. Est-ce que vous voyez ce fait, non en tant qu'idée abstraite, non comme un fait qu'on vous a rapporté, mais le voyez-vous à titre personnel, comme vous entendez les pleurs du bébé? Alors vous agissez. Vous vous levez pour agir.

Notre façon mécanique de vivre est, pour une part, née de cette conscience limitée. Est-il possible de ne pas enfler, de ne pas agrandir encore notre conscience, de ne pas y ajouter de nouveaux éléments, toujours plus de savoir, plus d'expériences, plus d'agitation d'un coin à un autre? Il y a des écoles qui s'efforcent d'élargir la conscience, par une pratique, une discipline, une maîtrise. Mais lorsqu'on essaie d'élargir la conscience, il y a un centre de mesure. Quand on entreprend d'agrandir quoi que ce soit - par exemple les fondations d'une maison -, il y a un noyau central à partir duquel on agrandit. De même, il y a un centre à partir duquel se fait l'élargissement, et qui est l'action de mesurer. Regardez-vous. N'êtes-vous pas en train d'essayer d'élargir votre conscience? Peut-être n'employez-vous pas ce terme. Vous dites peut-être: « Eh bien, j'essaie de devenir meilleur », ou bien: « Je cherche à être ceci ou cela, ou à réussir. » Tant qu'il y a un centre à partir duquel on agit, le désordre est inévitable. Alors se pose le problème suivant: est-il possible d'agir, de fonctionner d'une manière naturelle et heureuse, sans qu'il y ait ce centre, sans le contenu de la conscience? Nous posons là des questions fondamentales. Vous n'y êtes peut-être pas habitué. Le plus souvent, on pose les questions avec une certaine mollesse, ou une certaine indifférence, puis on décroche. Mais nous posons ici des questions auxquelles il vous faut répondre, dans lesquelles il vous faut plonger pour découvrir vous-même les réponses. Est-il possible d'agir, de vivre notre vie de chaque jour, sans qu'il y ait ce centre? Car le centre est l'essence du désordre. Dans vos relations avec un autre, si intimes soient-elles, si vous ne cessez de vous préoccuper de vous-même, de vos ambitions, de votre personnalité, de votre beauté, de vos habitudes, et si l'autre fait de même, il est naturel qu'il y ait conflit, c'est-à-dire désordre.

Est-il possible de ne pas agir à partir de ce centre, qui n'est autre que cette conscience et son contenu, c'est-à-dire la somme des choses concoctées par la pensée, y compris ses sensations, ses désirs, ses peurs, et ainsi de suite? Quelle est-elle, cette action dans laquelle il n'y aurait ni contradiction, ni regret, ni récompense, ni châtiment, et qui serait donc une action intégrale? Nous allons le découvrir. Il n'est pas question que je le découvre et que je vous le montre, mais nous allons faire ensemble cette découverte, en gardant à l'esprit qu'il n'y a point d'orateur, mais seulement le miroir dans lequel vous plongez votre regard. Pour le comprendre, il nous faut aller au fond de la question de la nature de l'amour. Car si nous pouvons découvrir la vérité de ce qu'est l'amour, cela pourrait bien avoir pour effet de dissoudre ce centre, et de rendre complètement possible une action qui soit holistique. Nous devons donc avancer très précautionneusement - si vous voulez bien écouter. Vous avez vos propres opinions à propos de l'amour. Vous avez des conclusions. Vous dites que l'amour ne peut pas exister sans la jalousie, qu'il n'existe que lorsque le sexe est présent, qu'il n'existe que lorsqu'on aime l'ensemble de son prochain, lorsqu'on aime les animaux. Vous avez un concept, une idée, un a priori sur ce qu'est l'amour. Dans ce cas, toute investigation est impossible. Si vous dites d'avance: « L'amour, c'est ça », inutile d'insister. C'est comme l'un de ces gourous qui disent: « J'ai atteint l'illumination, je sais », et vous êtes assez crédule pour le suivre, sans jamais le remettre en question.

Aucune autorité, aucun orateur n'a droit de cité ici, nous ne faisons que nous poser une question très, très sérieuse, qui, peut peut-être résoudre le conflit, la lutte constante entre soi-même et l'autre. Pour trouver la réponse, nous devons aller jusqu'au fond de cette question de ce qu'est l'amour. Nous parlons simplement de ce que les êtres humains appellent l'amour - l'amour pour les animaux, pour leurs animaux de compagnie, pour leur jardin, pour leur maison, pour leurs meubles, pour leur fille ou leur fils, pour leurs dieux, pour leur pays - cette chose nommée amour, qui est si chargée de sens, qu'on a tellement piétinée. Nous allons découvrir ce qu'il en est.

Le bébé pleure, alors soyez un peu attentif. Vous savez que quand le bébé pleure, vous écoutez de tout votre esprit. Écouter, c'est tout un art. Le mot « art » implique que tout soit mis à sa juste place. Si vous comprenez le sens de ce mot, l'art véritable ne consiste pas à peindre des toiles, mais c'est l'art de mettre sa vie à sa vraie place, autrement dit de vivre harmonieusement. Lorsque tout en vous a retrouvé sa place équitable, vous êtes libre. Accorder à toute chose sa juste place fait partie de l'intelligence. Vous allez dire que nous donnons un sens nouveau à ce mot d'intelligence. Il le faut. L'intelligence suppose de savoir lire entre les lignes, entre les mots, entre deux silences, entre les discours, avoir l'esprit constamment en alerte, prêt à l'écoute. On entend non seulement avec l'oreille, mais aussi sans elle.

Nous voulons savoir quelles sont la signification et la beauté - si beauté il y a - de l'amour. Vous êtes-vous déjà demandé ce qu'est la beauté? Que signifie la beauté? Est-elle liée au désir? Ne niez pas, mais regardez, écoutez attentivement, et découvrez. La beauté est-elle partie prenante du désir? La beauté est-elle une composante de nos sens? Vous voyez un édifice magnifique - le Parthénon, ou l'une de ces cathédrales, l'un de ces merveilleux monuments -, vos sens sont en éveil face à tant de beauté. La beauté fait-elle donc partie de tout cela? Est-elle dans la couleur, dans la forme, dans l'ossature du visage, dans la clarté des yeux, la peau, la chevelure, dans l'expression d'un homme ou d'une femme? Ou bien la beauté recèle-t-elle une autre qualité, susceptible de transcender toute la beauté qui est là sous nos yeux. Et lorsque celle-ci fait partie de notre vie, alors, forme, visage, tout a sa juste place? Si l'on ne capte pas, si l'on ne comprend pas cette chose-là, c'est l'expression extérieure qui prend le pas sur tout. Nous allons découvrir ce qu'est cette beauté-là, si cela vous intéresse.

Vous le savez, quand vous regardez quelque chose, par exemple une magnifique montagne se détachant sur fond de ciel, la neige éclatante étincelante, transparente, immaculée - la majesté du spectacle vous fait oublier toutes vos pensées, tous vos soucis. L'avez-vous remarqué? Vous dites: « Que c'est beau! » et, au moins l'espace de deux secondes peut-être, voire d'une minute, vous restez parfaitement silencieux. Tant de grandeur fait disparaître pendant cette seconde votre propre petitesse. Cette immensité s'est donc emparée de nous. Comme un enfant qu'occupe une heure durant un jouet compliqué: il ne parle pas, ne fait pas de bruit, il est complètement absorbé. Le jouet l'a absorbé. De même, la montagne vous absorbe et donc, l'espace d'une seconde, ou d'une minute, vous êtes parfaitement silencieux, ce qui signifie qu'il n'y a plus d'ego. En fait, alors qu'on n'est absorbé par rien - ni un jouet, ni une montagne, ni un visage, ni une idée -, ne plus trouver trace d'ego en soi-même, c'est cela l'essence de la beauté.

Nous allons chercher à savoir ce qu'est l'amour. Si nous y parvenons, notre vie pourrait être tout à fait différente, nous pourrions vivre sans conflit, sans aucun besoin de contrôle, sans la plus petite trace d'effort. Nous allons le découvrir.

Outre l'action positive, il existe une action qui est une non-action. L'action considérée comme « positive » est celle qui agit sur les choses, qui cherche à contrôler, à réprimer, qui fait des efforts, qui veut dominer, éviter, expliquer, rationaliser, analyser. Nous disons qu'il est aussi une non-action qui, tout en n'ayant aucun lien avec l'action positive, n'en est pourtant pas l'opposé, et qui consiste à observer sans agir. Cette observation même provoque alors une transformation radicale dans ce qui est observé, à savoir la non-action. Nous sommes accoutumés à agir positivement: « Je dois », « Je ne dois pas », « C'est vrai », « C'est faux », « C'est exact », « Cela devrait être », « Cela ne doit pas être », « Je vais réprimer ceci », « Je vais contrôler cela ». C'est une incessante bataille avec le « moi », qui est l'essence même du désordre, c'est-à-dire du conflit. Si vous voyez bien cela, non pas verbalement ou visuellement, mais si vous en voyez la vérité, alors il est une non-action, d'où tout effort est absent. Le simple fait d'observer change ce qui est observé.

Nous demandons: qu'est-ce que l'amour? Nous avons dit que les opinions à son sujet étaient multiples - l'opinion des spécialistes, celle des gourous, celle des prêtres ; votre femme ou votre petite amie dit: « L'amour, c'est ceci », ou c'est vous qui dites: « L'amour, c'est cela », ou bien vous dites qu'il est lié à la sexualité, et ainsi de suite. Mais est-ce le cas? Est-il lié aux sens? Le désir part des sens. Le mouvement des sens, c'est le désir, c'est une évidence. Je vois une belle chose, mes sens s'émeuvent, et je la veux. Constatez-le par vous-même. Eh bien nous disons que lorsque le mouvement des sens est global, intégral - que tous les sens, et non pas un seul, sont impliqués -, le désir n'existe plus. Réfléchissez-y.

L'amour est-il le mouvement des sens qui accompagne le désir? En d'autres termes, l'amour est-il le désir? Sur le plan sexuel, les sens sont constamment en éveil - stimulés par les réminiscences, les images, les représentations, les sensations. L'ensemble de ce mouvement est considéré comme étant l'amour. L'amour, dans la mesure où on peut l'observer, fait partie du désir. N'allez pas trop vite. Nous avançons. L'amour est-il l'attachement? Je suis attaché à mon (ou ma) petit(e) ami(e). Je possède. Mais l'attachement est-il l'amour? Toute notre vie est fondée sur l'attachement - à la propriété, à une personne, à une croyance, à un dogme, au Christ, à Bouddha. Est-ce là l'amour? Dans l'attachement, il y a la souffrance, la peur, la jalousie, l'angoisse. Où il y a attachement, y a-t-il amour? Lorsque vous observez et que vous êtes intensément, profondément désireux de découvrir ce qu'est l'amour, l'attachement perd alors toute importance, toute valeur, parce que ce n'est pas cela, l'amour.

Ce n'est pas le désir. Ce n'est pas le souvenir. Ce n'est pas l'attachement. Il ne s'agit pas d'accepter ce que je vous dis. C'est ainsi. L'amour est-il le plaisir? Cela ne veut pas dire qu'on n'a pas le droit de se tenir par la main. Le désir, voyez-vous, découle de la sensation. La sensation est attachée à la pensée, la pensée est attachée à la sensation, et de cette sensation naît le désir, et ce désir veut être satisfait, et nous appelons cela l'amour. Mais cela est-il l'amour? L'attachement est-il l'amour? Dans l'attachement il y a le conflit, l'incertitude, et plus grande est l'incertitude, plus grande est la peur de la solitude, plus vous vous attachez, plus vous devenez possessif, dominateur, autoritaire, exigeant, d'où le conflit au sein de la relation. Et vous pensez que ce conflit fait partie intégrante de l'amour. Nous posons la question: est-ce cela, l'amour?

L'amour, est-ce le plaisir? Le plaisir est le mouvement d'un souvenir évoqué. Ne mémorisez pas la phrase, écoutez simplement. Je me rappelle comme tu étais gentil et agréable, je me rappelle combien tu étais tendre, rassurant, fougueux, et je dis: « Mon chéri, je t'aime. » Est-ce cela, l'amour? Faut-il pour autant renier le plaisir? Il faut vous poser toutes ces questions. N'éprouvez-vous pas du plaisir à voir couler l'eau d'un torrent? Quel mal y a-t-il dans ce plaisir? Ne prenez-vous pas plaisir à regarder un arbre solitaire au milieu d'un champ? N'avez-vous pas plaisir à contempler la lune au-dessus des montagnes, comme vous l'avez peut-être fait hier soir? C'était un grand plaisir, n'est-ce pas? Où est le mal? Mais les ennuis commencent quand la pensée dit: « Que c'est beau, il faut que je le retienne, que je m'en souvienne, que je le vénère, que cela se reproduise. » Alors tout le mouvement du plaisir se met en marche. Et c'est ce plaisir que nous appelons l'amour.

La mère ressent cette douce affection pour son bébé, cette sensation de tenir tendrement dans ses bras. Est-ce cela, l'amour? Ou bien fait-il partie de notre capital héréditaire? Avez-vous vu les singes tenir leurs bébés dans leurs bras, l'éléphant prendre infiniment soin de son petit? Nous avons peut-être hérité de ce réflexe instinctif envers un bébé - et alors: « C'est mon bébé. C'est mon sang, mes os, ma chair, je l'aime. » Mais si vous aimez à ce point votre bébé, vous veillerez à ce qu'il reçoive une bonne éducation, à ce qu'il ne soit jamais violent, qu'il ne se fasse jamais tuer ni qu'il ne tue jamais personne. Vous ne vous contentez pas de vous occuper de ce petit enfant jusqu'à l'âge de cinq ou six ans, pour le jeter après en pâture aux loups!

Est-ce donc l'amour que tout cela? L'action « positive » consiste à dire: « Non, je ne vais plus jamais faire l'amour », « Je vais m'affranchir de tout attachement », « Je vais travailler sans relâche sur le problème de l'attachement ». Alors que l'action « négative » consiste à voir l'amour dans son intégralité, ce qui permet d'en avoir une vision lucide, instantanée, pénétrante. Alors vous saisirez que l'amour n'est rien de tout cela, mais que, parce qu'il y a l'amour, à partir de cet amour, toutes les relations se métamorphosent. Vous savez que les ascètes, les sannyasi en Inde, les moines en Europe et partout dans le monde, disent depuis toujours: « Pas de désir, pas de sexualité, ne regardez pas cette belle femme. Si vous le faites, pensez à elle comme si c'était votre sœur ou votre mère. Ou bien, si vous la regardez effectivement, concentrez votre esprit sur le divin. » Et intérieurement, ces hommes sont consumés de désir! Extérieurement, ils le renient, mais intérieurement ils brûlent de désir. Et c'est ce qu'ils appellent la vie religieuse - ce qui signifie qu'ils sont dénués d'amour. Ils se font une idée de ce qu'est l'amour. Mais l'idée n'est pas l'amour. L'idée, le mot, n'est pas l'amour. Mais ce n'est que lorsque vous avez perçu le mouvement global du désir, de l'attachement, du plaisir, que, de cette perception profonde naît cette fleur étrange au fabuleux parfum. Voilà ce qu'est l'amour.

↑↑↑ Saanen, le 18 juillet 1978


Posté le 29/08/2009 | 8 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

TEMOIGNAGE D'UNE NDE

Histoire d’une NDE (Near Death Experience)

“Voyage à travers la Lumière et Retour”ascension_planetaire01

En 1982 je suis mort d’un cancer en phase terminal. Il était inopérable et toutes les chimiothérapies possibles m’auraient laissé comme un légume. On me donnait six à huit mois à vivre.

J’avais eu accès à des informations terrifiantes dans les années 70 et j’avais commencé à devenir incroyablement sensible aux problèmes nucléaires, écologiques et autres. Or, comme je n’avais aucune base spirituelle, je commençai à croire que la nature avait fait une bêtise et que nous étions probablement un organisme cancéreux pour la planète. Je ne voyais aucune solution à tous ces problèmes que nous avions créés nous-mêmes.

Je percevais tous les humains comme un cancer et c’est ce que j’ai récolté.

C’est ce qui allait me tuer.

Faites attention à votre façon de voir le monde. Il se retourne contre vous, particulièrement si c’est un point de vue négatif. Le mien l’était vraiment et il me conduisait directement à la mort. J’essayais toutes sortes de méthodes de guérisons alternatives, mais aucune ne m’aidait.

Je fus donc déterminé à chercher ce qu’il y avait réellement entre moi et Dieu. Parce que jusqu’ici je n’avais pas jugé bon d’avoir affaire avec Lui. A l’époque, j’étais très éloigné de la spiritualité.

Je commençai mon parcours en étudiant les spiritualités. Je décidai de lire toute la littérature sur ces sujets, parce que je ne voulais pas être surpris en arrivant de l’autre côté. J’ai donc lu tout ce qui se rapportait aux diverses religions et philosophies. C’était très intéressant et cela m’a donné l’espoir qu’il y avait quelque chose de l’autre côté.

A la fin j’avais une garde malade. Je me souviens de m’être réveillé un matin à la maison vers 4h30 et j’ai su que ça y était. C’était le jour où j’allais mourir. J’ai donc téléphoné à quelques amis et je leur ai dit au revoir. J’ai réveillé mon infirmière. Nous avions passé un accord pour qu’elle me laisse seule au moins six heures après ma mort, car j’avais lu que toutes sortes de choses intéressantes pouvaient arriver après la mort. Et je me suis rendormi.

Ce dont je me souviens ensuite est typique du commencement de la NDE. Soudain, je fus totalement conscient et debout, mais mon corps était couché. Il y avait cette clarté autour de moi. Être hors de mon corps était même plus vivant que pendant la vie ordinaire. C’était si vivant que je pouvais voir chaque pièce de la maison, je pouvais voir le toit de la maison, je pouvais voir autour de la maison, je pouvais voir en dessous de la maison.

Il y avait une Lumière brillante. Je me tournai vers la Lumière. La Lumière était très semblable à ce que beaucoup de gens ont décrit dans leur NDE. Elle était si magnifique. Elle était tangible ; vous pouviez la sentir. C’est très attirant ; vous désirez aller vers elle comme auriez désiré aller dans les bras de votre père ou votre mère idéale.

Comme je commençai à me déplacer vers la Lumière, je sus intuitivement que si je La touchais, je serais mort. Donc, tout en allant vers Elle, je disais « S’il Te plait, attends une minute, arrêtons-nous une seconde maintenant. Je veux réfléchir ; j’aimerai parler avec Toi avant de partir. » A ma grande surprise, à ce moment là, tout s’est arrêté. Car vous avez le contrôle de votre vie après la mort, vous n’êtes pas dans une descente en roue libre.

Ma demande a été entendue et j’ai eu de nombreuses conversations avec la Lumière. La Lumière n’arrêtait pas d’apparaître sous différents visages et formes, comme Jésus, Bouddha, Krishna, des mandalas, des images et des signes archétypaux. Je demandais à la Lumière « Qu’est-ce qui se passe ici ? S’il Te plait, peux-tu m’éclairer ? Je veux réellement connaître la réalité de la situation. » Et la Lumière me répondit. Je ne peux pas répéter exactement ses mots, car c’était une sorte de communication télépathique.

Ce que j’ai compris c’est que pendant la NDE vous recevez le feedback ajusté à vos croyances d’avant la rencontre avec la Lumière. Si vous êtes Bouddhiste, Catholique ou Fondamentaliste vous recevez un feedback qui a la forme de votre propre imagerie. On vous donne une chance de l’examiner de plus près, mais la plupart des gens ne la saisissent pas. A mesure que la Lumière se révélait à moi, je pris conscience que ce que je voyais vraiment était la matrice de notre Soi le plus élevé.

Nous avons tous un Soi le plus élevé, c’est-à-dire une partie de notre être qui est une âme supérieure. Elle me fut révélée dans sa forme énergétique la plus pure. On pourrait la décrire réellement non pas comme un tunnel mais bien plus comme une connexion directe avec la Source. La Source à laquelle chacun de nous est connecté. Ainsi la Lumière me montrait la matrice du Soi le plus élevé. Puisque je n’étais engagé dans aucune religion particulière, j’ai continué à m’en nourrir après ma NDE,.

Comme je demandais à la Lumière de continuer à clarifier, j’ai compris ce qu’était la matrice du Soi le plus élevé : nous avons un réseau autour de la planète où tous les Soi les plus élevés sont connectés. C’est comme une grande confrérie, un cercle d’énergie subtile tout près de nous, le niveau spirituel pourrait-on dire.

Puis après deux minutes j’ai demandé à savoir vraiment ce qu’était l’Univers et j’ai dit : « je suis prêt, prends-moi».

Alors la Lumière se transforma en la plus belle chose que j’aie jamais vue : un mandala d’âmes humaines sur notre terre. J’étais encore dans le point de vue négatif au sujet de ce qui arrivait sur notre terre. Alors comme je Lui demandai de continuer à m’éclairer je vis dans ce magnifique mandala combien nous étions merveilleux dans notre essence, dans notre noyau. Nous sommes la plus magnifique des créations.

L’âme humaine, la matrice humaine que nous formons ensemble est absolument fantastique, élégante, exotique, une multitude de magnificences. Je ne peux même pas exprimer comment mon opinion a pu changer à cet instant à propos de l’humanité. Et je m’exclamai : « Oh, Dieu, je ne savais pas comme nous étions beaux ». A tous les niveaux, les plus hauts ou les plus bas, sous quelque forme que vous soyiez, vous êtes la plus magnifique des créations.

de la Lumière, et encore, et encore et je Lui demandai : « Est-ce que cela veut dire que le genre Humain sera sauvé ? » Alors, dans une explosion de fanfare avec une douche d’étoiles tournoyantes la Grande Lumière me répondit : « Souviens-toi de cela et ne l’oublie jamais : vous vous sauvez, vous vous rachetez, vous vous guérissez vous-mêmes. Vous le pouvez toujours. Vous le pourrez toujours. Vous avez été créés avec le pouvoir de le faire depuis avant le commencement du monde ».

A cet instant ma compréhension s’élargit encore. Je réalisai que NOUS AVONS DÉJÀ ÉTÉ SAUVÉ. Nous étions destinés à nous sauver nous-mêmes comme tout le reste de la création divine. C’est pourquoi il nous est donné une seconde chance.

Je remerciai la Lumière de Dieu de tout mon cœur. Je ne pouvais exprimer qu’une totale appréciation « Oh ! cher Dieu, cher Univers, cher Grand Soi, J’AIME Ma Vie. ».

Le Lumière sembla m’aspirer encore plus. C’était comme si je me dissolvais complètement en Elle. Encore aujourd’hui, je ne peux trouver les mots pour décrire cet Amour-Lumière.

J’entrai dans un autre royaume, plus profond encore, et ma conscience s’élargit encore et encore. C’était un énorme fleuve de Lumière, vaste et plongé au Cœur de la Vie. Je demandais ce que c’était.

La Lumière répondit : « C’est LA RIVIÈRE DE LA VIE, bois jusqu’à plus soif de cette manne liquide ». C’est ce que je fis. Je bus un grand coup et encore et encore. Boire la Vie elle-même ! C’était l’extase !

Alors la Lumière me dit : « Tu as un souhait » La lumière savait tout de moi, tout de mon passé, de mon présent, et de mon futur. « Oui » chuchotai-je.

Je lui demandai de voir le reste de l’Univers, au-delà de notre système solaire, au-delà de toutes les illusions humaines. La Lumière me dit alors que je pouvais aller avec le Fleuve. Je le fis, et je fus transportée NOYÉ dans la Lumière jusqu’à la Fin du Tunnel. Je sentis et entendis simultanément des bourdonnements très doux. Quelle course folle !

Soudain toujours sur ce Fleuve de la Vie, il m’a semblé être propulsé comme une fusée hors de la planète. Je vis la terre flotter au loin. Le système solaire dans toute sa splendeur fendit l’air et disparut. Plus vite qu’à la vitesse de la lumière, le flot me précipita dans la galaxie tandis que j’assimilai plus de connaissances que jamais. Je compris que cette galaxie et toutes celles de l’Univers, débordent de multiples formes de VIE. Je découvris des mondes et des mondes. La bonne nouvelle est que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers !

Tandis que je chevauchai ce fleuve de conscience traversant la galaxie, le fleuve se fractura en terrifiantes vagues d’énergies. Les faisceaux superbes de la galaxie avec toute leur sagesse antique s’enfuyaient. Au début je pensais que j’allais quelque part, que je voyageais. Mais finalement je réalisai qu’en même temps que le fleuve s’élargissait, ma conscience allait s’élargissant pour tout apprendre de l’Univers ! Toute la création se déroulait devant moi. C’était une merveille inimaginable ! J’étais véritablement un Enfant émerveillé: un bébé au pays des merveilles !

A ce moment précis, je me trouvai dans une paix profonde, au-delà du silence. Je pouvais voir et percevoir le TOUJOURS, au-delà de l’Infini.

J’étais dans le VIDE.

J’étais dans l’avant-création, avant le Big Bang. J’avais dépassé le Début des Temps/le Premier Mot/la Première Vibration. J’étais dans l’Oeil de la Création. C’était comme si je touchais la Face de Dieu. Ce n’était pas un sentiment religieux. Simplement je ne faisais qu’UN avec l’Absolu, la Vie et la Conscience.

Quand je dis que je pouvais voir et percevoir le TOUJOURS, je veux dire que je pouvais expérimenter toute la création se générant elle-même. C’était sans début ni fin. C’est une pensée qui ouvre largement l’esprit, n’est-ce pas ?

Les scientifiques perçoivent le Big Bang comme un simple événement qui a créé l’Univers. Durant ma vie après ma NDE je compris que le Big Bang n’est qu’un parmi un nombre infini d’autres Big Bangs créant des Univers indéfiniment et simultanément. Les seules images qui s’en rapprocheraient ici, seraient celles créées par des super ordinateurs utilisant des équations géométriques fractales.

Les anciens savaient cela. Ils disaient que Dieu créait périodiquement des nouveaux Univers en expirant et en créaient d’autres en inspirant. Ces cycles de manifestations furent appelées Yugas. La science moderne l’appela Big Bang.

J’étais dans la pure conscience, dans l’absolu. Je pouvais voir et percevoir tous les Big Bangs ou les Yugas se créant et se recréant eux-mêmes. Instantanément et simultanément j’entrais en eux. Je voyais que chacune des plus petites parcelles de la création a le pouvoir de créer. C’est très difficile de tenter de l’expliquer. Je reste encore sans mots à ce sujet.

Il m’a fallu des années pour assimiler cette expérience du Vide. Je peux vous le dire maintenant : le Vide est moins que le Rien, et cependant plus que le Tout. Le Vide est le Zéro Absolu ; c’est du chaos que toutes les possibilités surgissent. C’est la Conscience Absolue, qui est bien plus que l’Intelligence Illimitée.

Le Vide est le néant entre toutes les manifestations physiques : l’ESPACE entre les atomes et leurs composants. La science moderne a commencé a étudier cet espace entre les particules. Ils l’appellent le Point Zéro. Leurs instruments de mesure sont dépassés. Ils n’ont aucun moyen de mesurer l’infini avec précision. Il y a davantage d’espace zéro dans votre propre corps et l’Univers que n’importe quoi d’autre !

Ce que les mystiques appellent le Vide n’est pas un vide. Il est tout plein d’énergie, une sorte différente d’énergie qui a créé tout ce que nous sommes. Tout depuis le Big Bang est vibration, depuis le premier Mot qui est la première vibration. Le terme biblique « Je suis » porte vraiment un point d’interrogation « Je suis – Qui suis-Je ? » Ainsi la création est Dieu Se découvrant Lui-même de toutes les façons imaginables, dans une exploration continue et infinie à travers chacun d’entre nous. Je commençais à comprendre, pendant ma NDE, que tout ce qui est, est littéralement le Soi, votre Soi, mon Soi. Tout est le Grand Soi. C’est pourquoi Dieu sait même quand une feuille tombe. C’est possible parce que, où que vous soyez, c’est le centre de l’Univers. Où que soit chaque atome, c’est le centre de l’Univers. Là est Dieu, et Dieu est dans ce Vide.

Pendant ma NDE, quand j’éprouvais le Vide, les Yugas et toutes les créations, j’étais complètement hors du temps et de l’espace comme nous le savons.

Dans cet état d’expansion je découvris que la création est Pure Conscience Absolue, ou Dieu, entrant dans l’expérience-Vie que nous connaissons. Le Vide lui-même est dénué d’expérience. C’est la pré-Vie, avant la première vibration. Dieu est plus que la Vie et la Mort. Donc il y a plus que la Vie et la Mort à expérimenter dans l’Univers !

Quand je réalisai ça, j’en avais fini avec le Vide. Je désirai retourner dans cette création, ou yuga. Cela me semblait tout à fait naturel. Alors soudain, je suis revenu à travers la seconde lumière ou le Big Bang, dans un bruit assourdi de bourdonnements. Je chevauchais à nouveau le fleuve de conscience à travers toute la création, et quelle chevauchée ! Les faisceaux de galaxies me pénétraient avec encore plus d’acuité. Je traversai le centre de notre galaxie qui est un trou noir. Les trous noirs sont les traiteurs ou les recycleurs de l’Univers.

Savez-vous ce qu’il y a de l’autre côté d’un Trou Noir ? Nous, notre galaxie, qui a été retraitée à partir d’un autre univers. Dans sa configuration d’énergie, elle ressemble à une fantastique ville de lumière. Toute énergie, de ce côté du Big Bang est lumière. Chaque sous-atome, atome, étoile, planète, même la conscience elle-même est faite de lumière et a une fréquence et/ou une particule. La Lumière est une substance vivante. Tout est fait de lumière, même les pierres. Donc tout est vivant. Tout est fait de la Lumière de Dieu. Tout est très intelligent.

Comme je chevauchais le fleuve encore et encore, je pouvais voir une immense Lumière arriver. Je sus que c’était la Première Lumière ; la Matrice de notre système solaire, notre Soi Lumineux le plus élevé. Alors le système solaire en entier apparut dans la Lumière, accompagné de ces grondement assourdis.

Je pouvais voir toute l’énergie que ce système solaire générait, et c’est un spectacle incroyable, je pouvais entendre la Musique des Sphères. Notre système solaire, comme le font tous les corps célestes, génère une unique matrice de lumière, de sons et d’énergies vibratoires. Les civilisations avancées venant d’autres systèmes stellaires peuvent, comme nous le savons, laisser l’empreinte d’une matrice énergétique ou vibratoire pour marquer leur passage dans l’univers. C’est un jeu d’enfant. Les Merveilleux enfants de la terre (les êtres humains) fabriquent actuellement d’innombrables sons, comme des enfants jouant dans la cour de récréation de l’univers.

La Lumière m’expliqua que la mort n’existe pas. Nous sommes immortels. Nous avons déjà été vivants pour toujours ! Nous sommes une partie de la nature, de ce système vivant qui se recycle lui-même indéfiniment.

On ne m’a jamais dit que je devais rentrer. Mais je savais maintenant que je le voulais. C’était simplement naturel après ce que j’avais vu pendant cette expérience de NDE.

En temps humain je n’avais aucune idée du temps passé avec la Lumière. Mais j’avais eu des réponses à toutes mes questions et mon retour était proche. Quand je dis que toutes mes questions avaient eu une réponse de l’autre côté, je veux simplement dire ça. Toutes mes questions ont eu une réponse. Chaque être humain a une vie différente et un lot de questions à explorer. Certaines de nos questions sont Universelles, mais chacun de nous explore d’une façon unique ce que nous appelons la Vie. Car toute forme de vie depuis les montagnes, jusqu’à la moindre feuille de chaque arbre est unique.

Et ceci est très important pour nous dans cet Univers. Parce que Tout contribue au Grand Tableau, à la plénitude de la Vie. Chacun de nous littéralement est Dieu, Dieu s’explorant lui-même dans une Danse de Vie infinie. Votre unicité contribue à l’accroissement du Vivant.

Je revenais à la vie. On ne m’avait jamais dit et il ne m’était pas venu à l’esprit que j’allais retourner dans le même corps. Aucune importance. J’avais une totale confiance en la Lumière et dans le processus du Vivant. Comme le fleuve fusionnait avec la grande Lumière, je demandai seulement de ne jamais oublier toutes les révélations et les sensations que j’avais éprouvées de l’autre côté.

Il y eut un « OUI ». Je sentis comme un baiser sur mon âme.

Je fus entraîné sur le chemin du retour à travers la Lumière dans le royaume vibratoire. Je recevai encore plus d’informations. Je rentrai à la maison et on me donnait des leçons à partir de mon expérience de NDE, sur le mécanisme de la réincarnation. Je recevais les réponses à toutes mes petites questions : « Comment ça marche ? Comment ça peut marcher?». Je savais que j’allais être ré-incarnée.

La terre est un grand producteur d’énergie et la conscience individuelle en émerge et se développe en chacun de nous. Pour la première fois je pensais à moi comme à un être humain et j’étais heureux de l’être. D’après ce que j’avais vu, j’aurai été heureux d’être un atome dans cet Univers. Un simple atome. Car, être une partie humaine de Dieu…… c’est la plus fantastique des bénédictions. C’est une bénédiction au delà de la plus folle projection de ce que peut être une bénédiction. Pour chacun d’entre nous, être la partie humaine de cette expérience est à la fois terrifiante et magnifique. Qui que nous soyions, où que nous en soyions, cinglés ou non, chacun de nous et nous tous, sommes une bénédiction pour la planète, à l’endroit exact où nous en sommes.

Je m’attendais à me réincarner en un petit bébé n’importe où. Mais je reçus une leçon sur l’évolution de la conscience et de l’identité individuelle. Quelle surprise lorsque j’ouvris les yeux, ce fut une telle surprise de retrouver ce corps, d’être de retour dans ma chambre. Je ne sais pas pourquoi bien que je l’ai compris.

Quelqu’un me regardait en sanglotant. C’était mon infirmière. Une heure et demie après ma mort, elle avait renoncé. Mon corps était froid et raide. Elle était sortie dans une autre pièce. Quand je me suis réveillé, je vis de la lumière dehors et j’essayais de me lever pour aller vers elle, mais je tombai du lit. Elle entendit un grand bruit et courut dans la chambre pour me trouver par terre.

Une fois rétabli, j’étais très surpris et même terrifié par ce qui m’était arrivé pendant ma NDE. Au début je ne me souvenais pas de tout. Le souvenir me revint plus tard.

Je m’échappais de ce monde et continuais à demander « Suis-je en vie ? ». Le monde réel ressemblait plutôt à un rêve. Au bout de trois jours je redevins normal, ma perception était plus claire et cependant bien différente de ce que j’avais toujours ressenti dans ma vie. Je ne voyais plus rien de mauvais chez quiconque comme avant où j’étais vraiment dans le jugement. Avant je pensais que tout le monde était cinglé. En fait je pensais que tout le monde était cinglé sauf moi. Maintenant, je voyais clair.

Environ trois mois plus tard un ami me dit que je devrais me faire examiner, j’y allais donc, et on me fit un scanner. Je me sentais vraiment bien et pourtant j’avais peur d’apprendre une mauvaise nouvelle. Je me souviens de ce docteur dans cette clinique regardant les scanners d’avant et d’après et me disant « Bien, il n’y a plus rien maintenant » Je dis « Vraiment, ce doit être un miracle !» Il dit « Non, cela arrive, on l’appelle une rémission spontanée » Il n’était absolument pas impressionné. Pourtant, c’était un miracle et j’étais impressionné même si personne d’autre ne l’était.

Pendant ma NDE j’étais descendu dans ce qu’on appelle l’Enfer, et c’était très surprenant. Je n’ai vu ni Satan ni le diable. Ma descente aux enfers était une descente dans un monde de misère humaine, d’ignorance, une éternité misérable dans la nuit de l’inconnaissance.

Mais chacune des millions d’âmes autour de moi avait une petite étoile de lumière toujours disponible. Mais personne ne semblait s’en apercevoir tant ils étaient consumés par leurs propres chagrins, leurs traumatismes et leurs misères. Mais après ce qui m’a semblé une éternité, je commençais à appeler vers cette Lumière comme un enfant appelle ses parents à l’aide.

Alors la Lumière s’ouvrit et forma un tunnel qui vint droit sur moi et m’entoura de toute cette peur et cette souffrance. C’est cela l’Enfer.

Ainsi, ce que nous avons à faire est d’apprendre à se donner la main. Les portes de l’Enfer sont vraiment ouvertes maintenant. Nous allons nous relier, nous entr’aider et marcher ensemble hors de l’Enfer.

La Lumière vint vers moi et se transforma en un immense ange doré. Je demandai « Etes-vous l’Ange de la Mort ? » Il m’exprima qu’il était ma super âme, la matrice la plus élevée de mon Soi : la partie de nous-même originelle. Et la Lumière m’emporta.

Bientôt notre science quantifiera l’esprit. Est-ce que ce ne sera pas merveilleux ? Nous allons bientôt avoir des appareils qui vont être sensibles aux énergies subtiles. Les physiciens font entrer en collision les atomes pour voir de quoi ils sont faits. Ils ont déjà trouvé les quarks et tout ça. Eh ! bien un jour ils vont être confrontés à cette petite chose qui maintient tout ensemble et ils devront l’appeler …. Dieu. Nous commençons tout juste à comprendre que nous aussi, nous sommes créateurs à mesure que nous avançons. Ainsi que je l’ai compris pour toujours, j’ai atteint durant ma NDE, un royaume dans lequel il y a un point au delà de toute connaissance qui est le commencement de la création du prochain niveau fractal. Nous avons le pouvoir de créer tout en explorant et c’est Dieu lui-même qui se répand à travers nous.

Depuis mon retour j’ai expérimenté la Lumière spontanément et j’ai appris à atteindre cet espace presque à chaque méditation. Chacun de vous peut le faire. Il n’est pas nécessaire de mourir ou de faire une NDE pour y arriver. Nous sommes équipés pour ; nous sommes déjà branchés. Le corps est le plus magnifique Etre de Lumière qui soit. Le corps est un incroyable univers de Lumière. L’Esprit ne nous pousse pas à dissoudre ce corps. C’est pas du tout ça. Arrêtez d’essayer de devenir Dieu. C’est Dieu qui devient vous. Ici et maintenant.

Je demandais à Dieu « quelle est la meilleure religion sur cette planète ? Quelle est la plus juste ? » Le Dieu tout puissant dit « ça m’est égal » C’était une grâce incroyable. Lorsque Dieu dit « ça m’est égal » j’ai immédiatement compris qu’il n’y avait que nous pour nous en préoccuper. C’est important parce que c’est nous qui avons en charge cette préoccupation. Cela nous importe et c’est là que c’est important. Nous avons l’énergie de résoudre l’équation en matière de spiritualité. Pour Dieu tout puissant, peu importe que vous soyez protestant, bouddhiste ou n’importe quoi. Tout ça ce sont les boutons fleuris d’un même jardin.

Je souhaiterai que toutes les religions en soient convaincues et laissent chacun être. Ce n’est pas la fin de chaque religion, mais nous parlons du même Dieu. Vivre et laisser vivre. Chacun a une vue différente et cela embellit le Grand Tableau. C’est très important.

Je suis allé de l’autre côté pendant ma NDE avec un tas de frayeurs concernant les dégâts écologiques, le nucléaire, la surpopulation, la déforestation. Je suis revenu rempli d’amour pour chacun de ces problèmes. J’aime le gaspillage nucléaire. J’aime le champignon atomique : c’est le plus sacré des mandalas qui se soit manifesté à ce jour, tel un archétype. Cet événement, plus qu’aucune religion ou philosophie sur cette terre, nous a tous emportés d’un seul coup vers un nouveau niveau de conscience. Sachant cela nous pouvons peut-être faire exploser la planète 50 ou 500 fois, pour finalement réaliser que peut-être nous sommes tous liés maintenant.

Pendant un moment ils ont du déclencher davantage de bombes pour que cette idée entre dans nos têtes. Puis nous avons commencé à dire « nous n’en avons plus besoin ». En ce moment nous sommes en fait dans un monde plus sécure que jamais et il le devient de plus en plus. Aussi, je suis revenu de ma NDE en aimant les dégats écologiques parce qu’ils nous rassemblent. C’est tellement énorme ! Comme pourrait le dire Peter Russell, ces problèmes sont maintenant « à la mesure de l’âme ». Avons-nous des réponses « à la mesure de l’âme » ? OUI.

La déforestation va ralentir et dans 50 ans, il y aura plus d’arbres sur la planète que depuis longtemps. Si vous êtes écolos, foncez, vous êtes cette partie du système qui devient conscient, allez-y de toutes vos forces, mais ne tombez pas dans la dépression. C’est la partie d’un plan plus vaste.

La terre est dans un processus d’auto-régulation. Elle ne sera plus jamais un lieu de nature sauvage comme elle l’a été autrefois. Il y aura des grandes réserves où la nature sauvage prospérera. Dans le futur les jardins et les réserves seront primordiaux. L’augmentation de la population s’approche de très près du niveau optimal d’énergie nécessaire pour provoquer un changement de conscience. Ce déplacement de conscience entraînera le changement en matière de politique, en matière d’argent, en matière d’énergie.

Après ma mort, mon voyage en NDE et le retour, je respecte vraiment la vie et la mort. Il est possible que nous ayons ouvert la porte sur un grand secret à travers nos expériences de DNA. Bientôt nous serons capables de vivre dans ce corps aussi longtemps que nous le voudrons.

Après avoir vécu 150 ans environ, une intuition de l’âme nous indiquera qu’il est temps de changer de canal. Vivre pour toujours dans le même corps n’est pas aussi créateur que l’acte de réincarnation dont l’énergie serait transférée dans ce fantastique tourbillon énergétique dans lequel nous baignons. En fait nous sommes en train de découvrir la sagesse de la vie et de la mort, et de nous en réjouir. De toute façon, nous sommes déjà en Vie pour toujours.

Ce corps, ce corps dans lequel vous êtes, est vivant pour toujours. Il arrive depuis le Fleuve Infini de la Vie et retourne au Big Bang et au-delà.

Dans une énergie subtile et dense, ce corps donne Vie à la prochaine Vie
Ce corps a déjà été en Vie éternellement.

Traduction de Michèle T. et Annie A.

Mellen Thomas Benedict, vit actuellement en Californie où il développe avec beaucoup de succès des technologies basées sur la lumière à effet cicatrisant, dont la connaissance lui provient, en partie, d’informations qui lui ont été données lors de sa NDE.

Source : lespasseurs.com
Posté le 09/05/2009 | 51 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La relativité absolue. Eric Julien.

   

Je vous invites à lire ce livre. Je l'ai lu. ce livre est une révolution scientifique avec une prodigieuse découverte : La Relativité Absolue  ainsi qu'une révolution philosophique et un bond quantique de notre niveau de conscience.
    Einstein a découvert la Relativité.
    Eric Julien a découvert la Relativité Absolue.
   
                                            F.C


    Sur la base d'un concept unique transmis à l'auteur Eric Julien, par des ET (extratemporels), ce qui constitue un pas décisif en matière exopolitique (relations diplomatiques ET/humains) la science des extraterrestres présente des explications claires et nombreuses telles que celles qui suivent extraites de l'ouvrage.




La conscience crée le monde.
Dès qu'un être fait un travail sur lui-même, dans de profondes introspections, il accède à la maitrise de son identité et passe progressivement dans la densité de temps supérieure.
   

Le temps est discontinu (non linéaire).
Qu'est-ce que la densité du temps ? C'est un écoulement du temps qui influence l'état de la matière, et dont la perception dilate ou contracte l'unité de temps admise par convention.
Mot-clé : vitesse (de transformation).




Un vaisseau est entouré de couches différentes d'écoulement temporels.
( 3 sabliers...)



    "Les vaisseaux extraterrestres ont la capacité de passer des lois macroscopiques aux lois microscopiques en faisant varier l'écoulement du temps, c'est à dire le nombre de grains de temps cyclique. A chaque echelle d'espace est associé litteralement une quantité de temps cyclique.
Les vaisseaux dits aveuglèment spatiaux, ne voyagent pas dans l'espace mais entre des espaces-temps superposés d'echelles différentes.
L'Univers est un mille-feuille dont l'entendement global est impossible : à chaque couche ses sens de perception! Au monde physique ses cinq sens. Au monde psychique, les siens. Et donc au monde spirituel....ses aveugles!

La loi fondamentale de la relativité absolu remplace la séculaire relativité restreinte.Elle se résume en une phrase que n'importe quel enfant de cinq ans peut retenir : 'plus il y a de temps, moins il y a d'espace, et inversement."
  


    La seconde est une convention arbitraire sur laquelle s'appuie les équations.





    Dans la réalité, le sable s'écoule à des vitesse différentes. La densité du temps augmente quand l'espace diminue.

La densité du temps est un concept majeur : dans une densité supérieure le nombre d'informations simultanées est plus grand. Plus le nombre augmente, moins la matière est  "solide" car les échanges de l'état considéré s'accroissent....jusqu'à ce qu'il nous devienne physiquement invisible car apparemment trop rapide de notre point de vue de veille.




La relativité absolue décrit pourquoi et comment les phénomènes n'existent que selon l'espace-temps fractal auquel ils appartiennent ou traversent.



  (image de Phillipe de Courcy).
 Les fractales sont des objets naturels ou mathématiques qui se reproduisent à des échelles différentes.




Les ondes sont des spires de temps. En zoomant sur un quantum de temps on aperçoit une autre série de chronons, et ainsi de suite.


Le temps linéaire est une suite de chronons de taille variable. Les plus gros occultent les plus petits. C'est pourquoi le temps linéaire, celui qui s'écoule, vient de l'absence de temps cyclique perçu.




Une perspective permet une meilleure visualisation de la superposition du temps quantique. L'écoulement du temps vient des intervalles d'inexistence temporelle (traits mauves) dans les sphères concentriques de l'univers.


    Symphonie pour un piano infini
    .....nous devons nous figurer l'univers comme un immense clavier de piano comportant une infinité de touches. Chaque touche correspond à un son, c'est à dire une fréquence. Une belle mélodie est faite d'accords harmonieux. Tout ce qui nous constitue, à l'intérieur comme à l'extérieur, est un ensemble d'accords. Nous émettons et recevons ces notes.La conscience consiste à reconnaitre celles des notes que nous émettons et recevons. Plus ces notes sont nombreuses, plus notre conscience est grande. Pour être précis, la conscience est la faculté d'entrer en résonnance avec le plus grand nombre de notes....

    L'immatériel possède plus d'informations que le matériel.




     
                            C'est Eric Julien sur les photos.


    Voici le livre dEric Julien :
    Vous y découvrirez (si ce n'est pas déjà fait),

       Le  réferendum planétaire : " Désirez-vous nous voir apparaître ?"

   
http://etreferendum.com

    Changez le monde par effet de levier!
       Votez !!! 
Prendre position, que ce soit "pour" ou "contre", c'est créer le futur et non pas  en être effet.
Un jeu se compose toujours de 2 équipes.
Choisissez la votre, choisissez vos alliés et ne minimisez jamais votre propre puissance.
Restez informé, vérifiez vos sources et restez vigilants. Mais par dessus tout soyez un joueur enthousiaste et plein d'imagination!
Contrairement aux apparences, il faut des tonnes de "non sérieux" pour gagner dans ce jeu.
Alors, soyez légers!!!
                           F.C











   
 

 










   

Posté le 05/04/2006 | 61 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

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